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 Grand Stade de la FFR

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MessageSujet: Grand Stade de la FFR   Mar 18 Nov 2014 - 14:44

http://lathlete.fr/2014/11/grand-stade-chimere-federale-irrealiste-projet-credible/

un excellent article sur ce projet
au lieu de le construire à Paris où il existe de nombreux stade, pourquoi ne pas le construire dans le sud, entre 2 grandes metropoles : Lyon-marseille ou Bordeaux-Toulouse ?

***

Grand stade : chimère fédérale irréaliste ou projet crédible ?
15 novembre 2014 18 h 54 min0 commentaireVues: 2

Alors que l’appel d’offre entre les constructeurs candidats doit être tranché cette semaine, un point sur l’avancement et les arguments à charge et à décharge de ce projet encore largement méconnu du grand public, qui pourrait pourtant impacter de manière définitive le rugby hexagonal.

Grand stade
Les racines du projet

Pour bien comprendre d’où part le différend entre la FFR et le consortium du Stade de France qui a abouti à l’idée de ce projet, il faut remonter à l’origine de la création de l’enceinte dyonisienne des bleus. En 1992, la France est choisie par la Fifa pour accueillir la seizième coupe du monde de football. A l’époque, le stade majeur du sport français est encore le parc des princes, antre du Paris Saint Germain et des équipes de France de rugby et de football depuis le début des années 1970. Et depuis de nombreuses années, une grande partie des amateurs français de ces deux sports réclament une enceinte neutre que les équipes nationales n’auraient pas à partager avec un club et surtout avec une capacité d’accueil plus conséquente que le Parc qui plafonne à un peu moins de 50 000 places. De par sa situation porte de Saint Cloud, un quartier très dense plutôt huppé, un agrandissement conséquent de l’enceinte parisienne apparaît très vite irréalisable et les pouvoirs publics lancent donc le projet d’une enceinte multimodale qui ne pourra être construite qu’en banlieue, faute de place dans Paris intramuros. Le site de Melun Sénart tiendra la corde pendant longtemps avant que le gouvernement d’Edouard Balladur ne décide finalement d’implanter ce projet à Saint-Denis, aux portes de Paris. Or du fait, entre autres, des revirements sur le choix de la maquette ou du site et d’un changement de majorité parlementaire lors des élections législatives de 1993, le projet va prendre du retard entre 1992 et 1995. Signé dans la précipitation entre les deux tours de l’élection présidentielle de 1995 par un Edouard Balladur qui a d’ores et déjà perdu son siège à Matignon, le contrat de concession entre l’état et le consortium du stade de France va comprendre de nombreuses failles au bénéfice du concessionnaire dont les actionnaires sont Vinci et Bouygues. La première est la garantie de minimum neuf évènements organisés par les fédérations françaises de football et de rugby, avec ajout au contrat des accords précédemment signés entre l’état et les deux fédérations concernées, qui comprend aussi le versement d’une pénalité financière de l’état au consortium dans le cas de renégociation par du contrat par au moins une des deux fédérations à des tarifs moins élevés. La deuxième est liée au versement d’une indemnité de l’état au consortium en l’absence de club résidant au stade de France. Certes, le déménagement du Paris Saint Germain, club de premier plan européen à l’époque, était très souvent évoqué. Mais tant sous la pression des supporters pour qui le Parc des Princes fait partie de l’identité du PSG, que de la mairie de Paris qui ne voulait pas se retrouver avec un parc des princes vide (rappelons qu’à l’époque, la Stade Français Paris Rugby évoluait en troisième division), Canal +, à l’époque actionnaire majoritaire du club y a rapidement renoncé. Si le projet d’installation du Red Star, plus logique sur le plan géographique car ce club historique évolue à Saint Ouen donc tout proche du Stade de France, a été plusieurs fois évoqué, il s’est vite heurté à l’anachronisme économique qu’aurait constitué la présence d’un club de troisième division dans une enceinte aussi importante. La dernière, qui constitue une grande partie du différend entre la Fédération Française de Rugby et le consortium, reste la commercialisation d’une partie des prestations de loges VIP directement par le consortium au détriment des fédérations locataires ainsi que la captation d’un pourcentage important des recettes de billetterie. Pierre Camou ayant même expliqué que remplir les 60 000 du stade vélodrome était plus rentable financièrement que les 80 000 du stade de France.

Ce contrat sera assez rapidement dénoncé par les opposants au projet et sa signature par le premier ministre sera d’ailleurs annulée en juillet 1996 par une décision du tribunal administratif de Paris. Mais, se trouvant dans l’impossibilité de reculer du fait des travaux déjà entamés, et pressée par le temps à moins de deux ans du mondial, la majorité de l’époque fera adopter en décembre de la même année une loi de sécurisation de ce contrat. L’indemnité pour absence de club résident ne sera abrogée qu’en…2011 par le conseil constitutionnel suite à une question primaire de constitutionnalité.

Lassé d’un contrat aussi contraignant à respecter, les prestations VIP étant une très grosse manne pour les organisateurs d’évènements, Pierre Camou, président de la FFR, décide donc de mettre en route un projet de grand stade d’une capacité sensiblement équivalente (83 000 sièges contre 81 338 pour le stade de France).
Le projet à proprement parler

Il consiste en un stade à toit et pelouses amovible de 83 000 places. Lui-même situé dans un « village rugby » de plusieurs hectares, la surface totale du site d’implantation étant de 130 hectares, contenant des restaurants, bars, hôtels ou divers commerces. Pour financer ce projet, la FFR a prévu un budget de 600 millions d’euros. 400 étant obtenus par des emprunts bancaires et 200 par un emprunt obligataire (ou debentures) sur lequel nous reviendrons plus loin.

Pour implanter ce projet, il y avait deux sites finalistes de l’appel à candidature. Ris-Orangis dans l’Essonne ayant été retenue au détriment de Thiais-Orly dans le val de Marne pour des raisons de place. Thiais-Orly n’offrant, selon la FFR, pas assez de surface pour développer le projet dans son ensemble. L’idée majeure du projet étant de construire un Twickenham à la Française ou, en outre de ne plus payer de loyer, la fédération française de rugby récupèrerait l’intégralité des recettes commerciales liées à la rencontre, comme celles de la restauration, des prestations VIP ou de la vente des produits dérivés et pourrait générer de substantiels bénéfices à réinvestir dans développement du rugby en France. De plus, la présence d’un toit amovible permettrait l’organisation de divers évènements sportifs ou culturels de manière à rentabiliser la construction et les frais d’exploitations de cette enceinte.

Présenté comme cela le projet peut paraître alléchant. Le souci, c’est que trop pressé de mettre en action ses idées, la FFR s’est départie de la plus élémentaire prudence sur divers points cruciaux.

Revenons d’abord sur le financement. La FFR, comme indiqué plus haut, a expliqué avoir prévu un budget de 600 millions d’euros pour la construction du stade. L’un des arguments majeurs de Pierre Camou pour convaincre les réticents dans une période où les deniers publics se font de plus en plus rare a été d’expliquer que ces capitaux seraient intégralement privés. Seul souci, il oublie un peu facilement de préciser que le conseil général de l’Essonne s’est porté garant des emprunts liés à la construction du stade pour un montant de 450 m€, garantie qui lui a valu une dégradation de sa note par l’agence de notation Standard and Poor’s. On se retrouve donc dans le cas d’un projet à financement privé mais dont l’échec serait supporté financièrement par les finances publiques. De plus, l’apport lié à l’emprunt obligataire paraît assez utopique. En février dernier, la FFR a émis 499 obligations à 10000 euros chacune(1). Seules…35 ont trouvé preneur. Il faut dire que les contreparties n’étaient pas particulièrement engageantes. Remboursement à valeur faciale 60 ans plus tard, ce qui garantit une perte quasi systématique du fait de l’inflation et priorité sur l’achat de place pour les matchs du XV de France. En gros, un simple passe-droit à 10 000 euros pour des gens ayant de toute façon les moyens de se payer des places dans les catégories les plus élevées, donc les moins demandées. De fait, le financement d’un tiers du projet par ce biais paraît être un objectif pour le moins irréel. Il est d’ailleurs à noter que lors du débat public sur ce projet qui s’est conclu au printemps dernier, la Fédération n’a pas été en mesure de fournir une solution de substitution à un échec éventuel, et avéré depuis, de ce mode de financement.

Au-delà des moyens choisi pour obtenir les fonds, il est aussi permis de revenir sur le prix de 600 m€. Il est à noter que ce prix n’a pas été fixé avec le constructeur puisque celui-ci ne sera choisir que le 14 novembre à l’issue de l’appel d’offres. Une telle pratique a tout de même de quoi étonner.

Si l’on en croit la synthèse de présentation du projet fournie par la FFR, le budget prévisionnel d’environ 600 m€ contient une provision pour dépenses imprévues d’environ 46m€(2), ce qui ramène donc le budget prévisionnel à 554m€. Seul problème, ce chiffrage date de 2010. Or la simple application de l’indice INSEE de la construction ramène le budget à 594m€. Pour simplifier la provision budgétaire, au demeurant prudente, destinée à faire face aux imprévus est déjà dépensée. De fait, ce budget se retrouve sans la moindre marge de manœuvre face aux inévitables aléas liés à la construction comme de probables retards. Il est d’ailleurs à noter à ce sujet que le site est en ce moment l’objet de fouilles archéologiques pouvant retarder le début du chantier.

Enfin, il existe un dernier point que la FFR évite souvent très soigneusement d’évoquer concernant le financement du projet, c’est la nécessité de fonds publics pour les infrastructures de transports évidemment indispensables pour sa réussite. Ce stade doit être construit à 33 kilomètres de Paris. S’il n’est pas question dans ce paragraphe contester le choix du site, il n’en reste pas moins que sa fréquentation va être très largement tributaire d’une desserte correcte par les transports en commun et les infrastructures routières. Selon le compte rendu du débat public, la fédération estime à 118 millions d’euros les seuls travaux de voirie nécessaires. Quant aux infrastructures de transport, le coût de 600 millions d’euros a été évoqué. Certes, il est encore trop tôt pour confirmer ou infirmer ce montant, diverses études de faisabilité n’ayant pas encore été réalisées. Mais, même si on le réduit de 25%, cela ramène malgré tout la facture à 450 millions d’euros. Tout en sachant, là encore, que ce n’est qu’un devis prévisionnel susceptible d’être augmenté en cas de retard divers. Logiquement, la FFR a argumenté sur le fait que ces financements pouvaient être issus des crédits alloués à l’amélioration du réseau RER existant prévus au budget du Grand Paris. Et que si cette desserte doit être faite, elle profitera également aux riverains et pas seulement au stade. Mais, comme l’ont fait remarquer certains détracteurs du projet, il est à craindre que celui-ci vampirise des crédits prévus pour des projets sur l’ensemble de la région Ile de France. Quoi qu’il en soit, il n’en reste pas moins qu’un projet vendu au public comme étant financé intégralement par des fonds privés a aussi besoin d’une mise de fonds publics équivalente pour pouvoir fonctionner.
Et l’attractivité commerciale ?

Grand stadeUn deuxième point, sur lequel les arguments fédéraux sont pour le moins contestables, réside dans l’attractivité commerciale d’un pareil projet.

Le premier argument à ce sujet, souvent remâché par la FFR, consiste à faire remarquer qu’une ville comme Londres, d’une taille comparable à Paris, a beaucoup plus de grands stades. Citant Twickenham, Wembley, l’Emirates stadium et le stade olympique de 2012. L’argument est contestable pour plusieurs raisons. D’abord parce que sur ces quatre stades deux ont, ou vont avoir un club résident : Arsenal à l’Emirates et bientôt West Ham United au stade Olympique. Concernant Wembley et Twickenham, il faut tout de même rappeler que leurs constructions respectives ne sont pas récentes et que les deux stades sous leur forme actuelle sont le résultat d’années et d’années d’efforts et d’investissement étalés, là où la FFR veut rattraper son retard d’un seul coup. D’autre part, et la fédération se garde bien de communiquer là-dessus, les supporters anglais ont un panier moyen bien plus élevés que leurs homologues français lorsqu’ils se déplacent pour assister à un match, surtout au rugby qui est un sport suivi par les classes les plus aisées de la population anglaise. Partant de là, il est évidemment plus simple de rentabiliser les investissements structurels. Il est d’ailleurs possible de constater qu’une ville comme New York n’a que quatre stades de sport professionnel avec une population autrement plus conséquente que Paris ou Londres. Comme quoi, la demande n’est pas seulement corrélée à la taille de la ville.

De surcroit, il faut souligner que, selon des chiffres de la FFR repris dans un rapport du sénat(3), la rentabilité commerciale d’une structure de cette dimension repose sur l’organisation de 17 à 20 évènements chaque année, dont 5 à 6 matchs du XV de France. Au cours du débat public, la fédération a expliqué notamment qu’il s’y déroulerait des matchs de top 14 des clubs franciliens ainsi que des demi-finales de coupe d’Europe de rugby si des clubs français étaient qualifiés. Concernant les matchs des clubs franciliens, il faut tout de même noter que ceux organisés au stade de France drainent tout de même de moins en moins de spectateurs et que de fait, les deux clubs concernés en organisent de moins en moins. De plus, le Stade Français a désormais un stade fonctionnel (le stade Jean Bouin rénové, inauguré à l’été 2013) et surtout, le Racing Métro 92 est en train de faire construire pour son propre usage un stade multimodal à toit rétractable dans les environs du quartier d’affaires de la défense aux portes de Paris dans une zone particulièrement bien desservie par les transports en commun. De fait, il apparaît de plus en plus improbable de voir ces clubs délocaliser leurs matchs dans un autre stade francilien. Sans compter que s’ils devaient continuer, rien ne prouve qu’ils privilégieraient le projet fédéral au Stade de France. Et concernant l’arena 92 du Racing Métro, on peut la considérer, de par sa conception, comme le principal rival du projet fédéral dans la concurrence exacerbée que vont bientôt se livrer les gestionnaires de ces sites, auxquels il convient bien évidemment de rajouter le stade de France. Il apparaît donc qu’excepté les évènements purement qu’elle organise elle-même, la Fédération Français de Rugby n’a absolument aucun moyen de garantir l’organisation d’évènements. La FFR s’est certes associée au tourneur AEG pour obtenir l’organisation de divers concerts. Mais un simple coup d’œil sur la liste des artistes en contrat avec AEG suffit vite pour comprendre qu’hormis Céline Dion, aucun d’entre eux (Tina Turner, Rod Stewart, Bon Jovi, entre autres…) ne suscite suffisamment d’engouement en France pour permettre l’organisation d’un concert dans une enceinte aussi grande, même couverte. Surtout dans une agglomération parisienne comportant déjà le palais QPC de Bercy, d’ailleurs en cours de rénovation, le Parc des Princes, le Stade de France et bientôt l’arena 92 du Racing Metro. Enceintes toutes accessibles beaucoup plus facilement que le projet fédéral. Car, quoi qu’en dise la FFR la localisation de ce projet joue contre lui en matière d’attractivité commerciale. Les gens se déplaçant en Ile de France pour un évènement ponctuel profitant souvent de leur voyage pour s’offrir un séjour dans la capitale. Or, sauf à imaginer une réelle amélioration de la desserte transport améliorant sensiblement le temps de trajet entre Ris-Orangis et le centre de Paris, il faut toujours au moins une heure pour parcourir ce trajet. Hors, au cours du débat public de nombreux supporters de rugby ont manifesté leur hostilité à ce sujet, estimant que la « mythologie » du tournoi des six nations consiste aussi à ses troisièmes mi-temps organisées dans la capitale. Sans compter qu’il en va de probablement de même pour les supporters étrangers, même si ces derniers n’ont pas été consultés. Le problème est d’ailleurs suffisamment important pour qu’un connaisseur du dossier ait confié au quotidien les échos que « les banques ne signeront que s’il y a un plan de transport élargi »(4). La fédération rétorque que le projet contient aussi un « village rugby » contenant divers restaurants bars et hébergements sur le site, mais rien ne prouve que les supporters vont vouloir les utiliser et ainsi renoncer à l’aspect touristique de leur déplacement.

De surcroit un autre argument fédéral sur ce projet consiste à dire que les autres stades Franciliens ne disposant pas d’un toit, ils sont inutilisables pour des concerts pendant la période hivernale. L’argument est certes recevable. Mais c’est oublier un peu facilement que tous les matchs du XV de France se déroulant sur le sol français se déroulent pendant la période automne hiver : les tests matchs contre les nations de l’hémisphère sud en novembre et le tournoi des six nations en février/mars. Et que le stade sera donc déjà occupé par la fédération elle-même à ce moment-là.

Il apparait donc clairement que ce projet présente de grosses faiblesses tant dans son financement que dans sa rentabilité commerciale supposée. Mais la FFR peut-elle renoncer pour autant ? Cela paraît difficile, tant Pierre Camou a fait de ce projet son cheval de bataille pour la pérennité de la fédération. Néanmoins, si les doutes persistant encore sur l’attractivité commerciale de son projet ne semblent suffisants pour lui faire renoncer, il est probable que si annulation du projet il devait y avoir, elle ne pourrait venir que d’un défaut de financement, notamment pour compenser l’échec avéré du projet de debentures. Ou alors, d’un veto ferme des pouvoirs publics. Actuel premier ministre et ancien élu de la communauté de communes Evry-centre-Essonne dont relève le site de Ris Orangis, Manuel Valls a longtemps été un des plus fervents soutiens de ce projet qu’il appuie encore de tout son poids, de même que Thierry Braillard, l’actuel secrétaire d’état au sport. Mais il faut aussi se souvenir que Valérie Fourneyron, pourtant issue de la même majorité parlementaire, avait manifesté une certaine hostilité envers ce projet avant de céder son poste à Thierry Braillard. Enfin, il ne faut pas négliger le fait que la desserte transport n’est à l’heure actuelle qu’au stade des études préliminaires et que leur résultat n’est pas encore acquis. Enfin, il convient aussi de préciser que certaines organisations écologistes estimant que le site choisi pourrait être utilisé pour des cultures maraîchères en circuit court, pourraient être tentées d’appeler à la création d’une ZAD comme sur le site du barrage de Sivens ou de l’aéroport notre dame des landes. Si Pierre Camou dit à qui veut l’entendre que « le train est parti et (qu’)il arrivera en gare », il ne peut ignorer que la réalisation de ce projet présente encore beaucoup trop d’incertitudes pour être considérée comme acquise. Même si un dernier élément récent est venu à son secours, François Hollande ayant déclaré être très favorable à la candidature de Paris pour les jeux olympiques de 2024, le stade pourrait devenir prioritaire dans le but d’accueillir certaines épreuves, notamment le rugby à sept devenu olympique.

Didier Guibelin, twitter

(1) Un montant global de l’émission supérieur ou égal à 5 millions d’euros nécessitant obligatoirement un visa de l’autorité des marchés financiers.

(2) Les chiffres exacts sont un budget de 598.15m€ et une part pour imprévu de 46.05m€.

(3) Grands stades et arénas : pour un financement public les yeux ouverts. http://www.senat.fr/rap/r13-086/r13-086.html

(4) Grand stade de rugby, l’état placé en première ligne. Lesechos.fr, 29 avril 2014.
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Pat de Mérignac
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Date d'inscription : 03/07/2005

MessageSujet: Re: Grand Stade de la FFR   Mar 18 Nov 2014 - 16:12

Camou s'obstine, Valls tient là son ND des landes...et nous, contribuables miséreux, çà va nous coûter le bras qui fait "non merci" !
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