Forum LE SUA VAINCRA


 
Le sua-vaincraAccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexionLe sua-vaincra

Partagez | 
 

 Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.

Aller en bas 
AuteurMessage
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Mer 10 Jan 2018 - 10:10

Sans tomber dans le nihilisme, le cynisme facile, la critique stérile on peut aussi tenter de chercher des solutions. Ci-dessous les déclarations de Provale et d'un medecin.

Provale : Clermontois Samuel Ezeala, dont la blessure dimanche face au Racing 92, à 18 ans et pour son premier match en Top 14, a largement choqué, était peut-être trop jeune pour être aligné, a estimé mardi le syndicat des joueurs professionnels du rugby français (Provale)."L'intensité, le rythme et la fréquence des matchs en Top 14 peut poser la question de la présence sur le pré d'un jeune joueur de 18 ans dont le morphotype ne correspond pas à ceux des athlètes « hors-normes » évoluant dans le Top 14", a déclaré Provale dans un communiqué après l'accident "qui a laissé beaucoup d'amoureux du rugby sans voix".

Le professeur Jean Chazal, neurochirurgien au CHU de Clermont-Ferrand et président de la commission médicale de l'ASM, tire la sonnette d'alarme sur les traumatismes dans le rugby. Selon lui, ce sont les phases de jeu dangereuses qu'il faut éliminer pour éviter le maximum de chocs importants.
Lui qui suit le joueur ne se veut pas aussi rassurant que l'ASM l'annonce : "On a quand-même des inquiétudes parce qu'il est somnolent, on est à presque 24 heures de l'action, il n'est pas totalement réveillé. D'ailleurs, on ne l'a pas transféré de Paris à Clermont. Il est en neurochirurgie à Paris, sous surveillance pendant un jour ou deux encore. Donc cela veut dire que c'est sérieux."
Selon le médecin, plusieurs facteurs sont responsables de ces KO. Tout d'abord, l'entraînement des joueurs : "Ils jouent trop, sont sollicités de manière différente, dans différents organismes, dans différents types d'entraînement."

Ensuite, "on joue sur une pelouse qui est très dure, complètement synthétique, avec un toit. Ce n'est plus un jeu de plein air, mais de salle. Il fait très chaud alors que dehors, il fait 4 degrés."
Quelles sont alors les solutions pour tenter de remédier à ce problème ? "Il faudrait établir des catégories de poids dans les écoles de formation, chez les espoirs, et après, veiller à ce qu'il n'y ait pas trop de différences", propose le professeur Jean Chazal.

Mais selon lui, il faut avant supprimer les phases de jeu dangereuses : "il faut une prise de conscience. Quand on les aura toutes éliminées, on aura fait des progrès. Je pense aussi que l'arbitrage est hétérogène pour le moment et que les arbitres n'ont pas suffisamment en tête les règles. C'est vrai qu'il est difficile de demander sans arrêt la vidéo, mais il faudra en arriver là."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Passetabechigue
Champion de france
Champion de france


Masculin
Nombre de messages : 1454
Age : 47
Date d'inscription : 28/11/2017

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Mer 10 Jan 2018 - 10:24

donc apparemment cette salle neuve qui a couté des centaine de millions est une daube pour le sport

sinon, on sait ce qu à fait la NFL pour securiser leurs joueurs depuis la revelation neurologique, il y a qlq années seulement ?
parce qu si rien n a été fait, c est bien joli les beaux discours, mais ca sert à rien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Senior 47
Champion de france
Champion de france
avatar

Masculin
Nombre de messages : 2937
Age : 65
localisation : FOULAYRONNES
Date d'inscription : 05/11/2005

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Mer 10 Jan 2018 - 10:49

En dehors du fait que la percussion de face devrait être analyser , par le passé cela n'avait pas les mêmes conséquences car les joueurs étaient moins lourds et surtout moins rapides , aujourd'hui il y a 30 joueurs (en top 14 et en D2)  qui jouent derrière et qui avec plus du quintal font le 50 m en moins de 6 secondes, donc des chocs plus violents en particulier sur les épaules ou les cervicales. E= 1/2 M V2 met bien en évidence l'importance de la vitesse dans le dégagement d'énergie dans un choc.

Quant aux pelouses artificielles , elle ne fait qu'amplifier la vitesse des joueurs donc cela accroît la violence des contacts. On reparlera de tout cela dans quelques matchs du Racing ...


Dernière édition par Senior 47 le Sam 13 Jan 2018 - 19:16, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rivière
Champion du monde
Champion du monde
avatar

Masculin
Nombre de messages : 14043
Age : 69
localisation : Aulnay sous bois
Date d'inscription : 03/12/2008

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Jeu 11 Jan 2018 - 12:47

Même si elle ne sera rendue que dans trois ou quatre semaines, la décision de justice devrait faire date.
L'ex-deuxième ligne Jamie Cudmore, 39 ans, a assigné en référé son ancien club de l'ASM pour "avoir joué avec sa santé en le laissant sur le terrain après deux commotions"

En effet, le 18 avril 2015, il a été renvoyé sur le terrain lors de la demi-finale de Coupe d'Europe contre les Saracens après un terrible choc cotre le n° 8 Anglais Billy Vunipola.

Le joueur assure n'avoir pas répondu correctement au questionnaire du protocole commotion avait été déclaré commotionné par le médecin de son club quarante-huit heures plus tard. Deux semaines après, aligné en finale contre Toulon et victime d'un nouveau choc à la tête, il avait également repris le match malgré des vomissements dans les vestiaires (un des symptômes reconnus de la commotion). Souffrant de maux de tête de troubles de la mémoire et d'irritabilité, il avait ensuite été arrêté trois mois, avant de participer à la coupe du monde 2015.

Cette action devant la justice est une première pour un joueur professionnel en France, s'agissant de commotions, alors que l'été dernier, Cillian Willis, tueur Anglais, a porté plainte contre son club de Sale pour les mêmes raisons que Cudmore.

Si la faute de l'ASM est avérée, Jamie Cudmore dit "Je ne recherche pas à gagner des sous, je veux juste alerter", il a créé avec son épouse Jenny une fondation, RSN (Rugby Safety Network pour sensibiliser au problème.
Son combat: que les joueurs suspectés de commotion quittent le terrain définitivement jusqu'à leur visite chez un neurologue, quarante-huit heures après le choc. "Prétendre diagnostiquer un K.O en dix minutes, en posant quelques questions, avant de laisser un mec revenir, ce n'est pas sérieux."

Alors qu'il a arrêté le rugby depuis un an, Jamie Cudmore avoue avoir parfois du mal à retrouver le fil d'une conversation alors qu'il est en train de parler.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 10:17

Rivière a écrit:
Même si elle ne sera rendue que dans trois ou quatre semaines, la décision de justice devrait faire date.
L'ex-deuxième ligne Jamie Cudmore, 39 ans, a assigné en référé son ancien club de l'ASM pour "avoir joué avec sa santé en le laissant sur le terrain après deux commotions"

En effet, le 18 avril 2015, il a été renvoyé sur le terrain lors de la demi-finale de Coupe d'Europe contre les Saracens après un terrible choc cotre le n° 8 Anglais Billy Vunipola.

Le joueur assure n'avoir pas répondu correctement au questionnaire du protocole commotion avait été déclaré commotionné par le médecin de son club quarante-huit heures plus tard. Deux semaines après, aligné en finale contre Toulon et victime d'un nouveau choc à la tête, il avait également repris le match malgré des vomissements dans les vestiaires (un des symptômes reconnus de la commotion). Souffrant de maux de tête de troubles de la mémoire et d'irritabilité, il avait ensuite été arrêté trois mois, avant de participer à la coupe du monde 2015.

Cette action devant la justice est une première pour un joueur professionnel en France, s'agissant de commotions, alors que l'été dernier, Cillian Willis, tueur Anglais, a porté plainte contre son club de Sale pour les mêmes raisons que Cudmore.

Si la faute de l'ASM est avérée, Jamie Cudmore dit "Je ne recherche pas à gagner des sous, je veux juste alerter", il a créé avec son épouse Jenny une fondation, RSN (Rugby Safety Network pour sensibiliser au problème.
Son combat: que les joueurs suspectés de commotion quittent le terrain définitivement jusqu'à leur visite chez un neurologue, quarante-huit heures après le choc. "Prétendre diagnostiquer un K.O en dix minutes, en posant quelques questions, avant de laisser un mec revenir, ce n'est pas sérieux."

Alors qu'il a arrêté le rugby depuis un an, Jamie Cudmore avoue avoir parfois du mal à retrouver le fil d'une conversation alors qu'il est en train de parler.

affraid
Et la position de Seb Calvet lue hier sur la dépêche
"«Il serait hypocrite de dire que nous ne sommes pas dans des situations plus à risques que par le passé», indique Sébastien Calvet. Le manager général d'Academia et de l'association du SUA ajoute : «On a renforcé les premiers rideaux défensifs. Les intervalles sont plus étroits et donc les zones de contact sont multipliées. Les joueurs sont mieux préparés mais la dangerosité est là. Il est hyperimportant, même si c'est déjà engagé par la Fédération, d'être vigilant au sujet de la sécurité des joueurs.»

Pour lui, «une des mesures phrares serait de faire évoluer l'aire de jeu». Il s'explique : «Il y a aujourd'hui un faux débat sur rugby d'évitement ou rugby de contact. Est-ce qu'on peut faire du rugby d'évitement quand on a des premiers rideaux défensifs à onze joueurs, voire à treize comme à Gloucestrer ? Les contacts sont inévitables. À part bouger la largeur des terrains, je ne vois pas la solution». Il faudrait, selon lui, 15 m de plus sur la largeur. Il serait alors nécessaire de modifier toutes les enceintes de la planète... "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Calicoba
Joue en top 14
Joue en top 14


Masculin
Nombre de messages : 650
Age : 59
localisation : Lot et Garonnais depuis toujours et pour toujours.
Date d'inscription : 07/04/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 11:33

agenais en 44 a écrit:
Rivière a écrit:
Même si elle ne sera rendue que dans trois ou quatre semaines, la décision de justice devrait faire date.
L'ex-deuxième ligne Jamie Cudmore, 39 ans, a assigné en référé son ancien club de l'ASM pour "avoir joué avec sa santé en le laissant sur le terrain après deux commotions"

En effet, le 18 avril 2015, il a été renvoyé sur le terrain lors de la demi-finale de Coupe d'Europe contre les Saracens après un terrible choc cotre le n° 8 Anglais Billy Vunipola.

Le joueur assure n'avoir pas répondu correctement au questionnaire du protocole commotion avait été déclaré commotionné par le médecin de son club quarante-huit heures plus tard. Deux semaines après, aligné en finale contre Toulon et victime d'un nouveau choc à la tête, il avait également repris le match malgré des vomissements dans les vestiaires (un des symptômes reconnus de la commotion). Souffrant de maux de tête de troubles de la mémoire et d'irritabilité, il avait ensuite été arrêté trois mois, avant de participer à la coupe du monde 2015.

Cette action devant la justice est une première pour un joueur professionnel en France, s'agissant de commotions, alors que l'été dernier, Cillian Willis, tueur Anglais, a porté plainte contre son club de Sale pour les mêmes raisons que Cudmore.

Si la faute de l'ASM est avérée, Jamie Cudmore dit "Je ne recherche pas à gagner des sous, je veux juste alerter", il a créé avec son épouse Jenny une fondation, RSN (Rugby Safety Network pour sensibiliser au problème.
Son combat: que les joueurs suspectés de commotion quittent le terrain définitivement jusqu'à leur visite chez un neurologue, quarante-huit heures après le choc. "Prétendre diagnostiquer un K.O en dix minutes, en posant quelques questions, avant de laisser un mec revenir, ce n'est pas sérieux."

Alors qu'il a arrêté le rugby depuis un an, Jamie Cudmore avoue avoir parfois du mal à retrouver le fil d'une conversation alors qu'il est en train de parler.

affraid
Et la position de Seb Calvet lue hier sur la dépêche
"«Il serait hypocrite de dire que nous ne sommes pas dans des situations plus à risques que par le passé», indique Sébastien Calvet. Le manager général d'Academia et de l'association du SUA ajoute : «On a renforcé les premiers rideaux défensifs. Les intervalles sont plus étroits et donc les zones de contact sont multipliées. Les joueurs sont mieux préparés mais la dangerosité est là. Il est hyperimportant, même si c'est déjà engagé par la Fédération, d'être vigilant au sujet de la sécurité des joueurs.»

Pour lui, «une des mesures phrares serait de faire évoluer l'aire de jeu». Il s'explique : «Il y a aujourd'hui un faux débat sur rugby d'évitement ou rugby de contact. Est-ce qu'on peut faire du rugby d'évitement quand on a des premiers rideaux défensifs à onze joueurs, voire à treize comme à Gloucestrer ? Les contacts sont inévitables. À part bouger la largeur des terrains, je ne vois pas la solution». Il faudrait, selon lui, 15 m de plus sur la largeur. Il serait alors nécessaire de modifier toutes les enceintes de la planète... "
Si on veut un rugby " d'évitement" sans élargir les terrains (solution très couteuse et irréalisable), on peut aussi jouer à 12 au lieu de 15. On supprime par exemple 1 centre et 2 3e ligne. On durcis les règles concernant les impacts et les percussions ! On y gagnerait sur plusieurs paramètres :
- La santé des joueurs.
- On verrait un peu plus de jeu.
- On aurait plus forcément besoin de joueurs "bulldozers", et les petits " gabarits" pourraient faire carrière.
- Les parents seraient un peu plus rassurés et motivés pour inscrire leurs gamins dans les écoles de rugby.
- Compte-tenu de la réduction du nombre de joueurs, la masse salariale des clubs serait diminuée. , et les budgets allégées.
- Il y aurait peut-être un nivellement des valeurs des équipes nationales, et donc des compétitions internationales plus passionnantes !
Bon ok les gars, je délire  Laughing  ! Mais quand on voit un manager général responsable de formation (que je ne connais pas et qui est sans doute tout à fait respectable et compétent en la matière), dire avec un sentiment de fatalité, que la seule solution est d'agrandir l'aire de jeu pour faire du rugby d'évitement, je deviens fiévreux   . Je délire au point de faire des propositions sous forme de "menterie", je m'exerce pour pouvoir concourir dans quelques années au Festival International de Menteries de Moncrabeau ! Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Passetabechigue
Champion de france
Champion de france


Masculin
Nombre de messages : 1454
Age : 47
Date d'inscription : 28/11/2017

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 12:26

oiu bonnes idées !
plus simple peut etre, c est comme je l ai répété ici, revenir sur la regle du plaqueur plaqué et interdire le plaqueur de rejouer dans l immediateté : cela eviterait un nombre hallucinant de deblayage dans les rucks et donc de choc
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Calicoba
Joue en top 14
Joue en top 14


Masculin
Nombre de messages : 650
Age : 59
localisation : Lot et Garonnais depuis toujours et pour toujours.
Date d'inscription : 07/04/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 12:33

Passetabechigue a écrit:
oiu bonnes idées !
plus simple peut etre, c est comme je l ai répété ici, revenir sur la regle du plaqueur plaqué et interdire le plaqueur de rejouer dans l immediateté : cela eviterait un nombre hallucinant de deblayage dans les rucks et donc de choc
 Et là, il ne s'agit pas d'une solution coûteuse, ni d'une "menterie", qui pourrait être appliquée rapidement !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bijou47
Champion de france
Champion de france
avatar

Masculin
Nombre de messages : 2760
Age : 30
Date d'inscription : 15/05/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 20:29

Il n'y a qu'à interdire les placages de face... batman
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
fiorentino
Champion de france
Champion de france
avatar

Masculin
Nombre de messages : 1664
Age : 40
Date d'inscription : 25/02/2012

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 12 Jan 2018 - 22:57

A ce propos, je suis en train de lire "Peur sur le rugby", de P. Kallenbrun, qui parle de tout ce qui est commotions, dopage, etc... très intéressant, je ne l'ai pas encore terminé, mais je vous le conseille.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 13 Jan 2018 - 9:30


Caucau ou Nakozi n'ont pas la même culture, la violence n'est pas vécue par les îliens de la même façon. Leur gabarit, leur mentalité cherche aussi l'affrontement et là il y a un sacré travail d'éducation à faire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Passetabechigue
Champion de france
Champion de france


Masculin
Nombre de messages : 1454
Age : 47
Date d'inscription : 28/11/2017

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 13 Jan 2018 - 11:45

agenais en 44 a écrit:

Caucau ou Nakozi n'ont pas la même culture, la violence n'est pas vécue par les îliens de la même façon. Leur gabarit, leur mentalité cherche aussi l'affrontement et là il y a un sacré travail d'éducation à faire.

du coup, cela serait interessant d aller faire un reportage pour constater ou non le nombre de commotions aux Fidji, samoas, tonga

un job pour Malcomx ? pour lui avoir donner l idée je veux bien qu il m amene en voyage, je peux faire redacteur de texte, et porteur de valises Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: revenir en arrière   Sam 13 Jan 2018 - 14:14

Marc Lièvremont livre son ressenti.

«Il faut arrêter de vendre du rêve à nos gamins». Marc Lièvemont n’a pas manié la langue de bois jeudi soir sur le plateau du Late Rugby Club de Canal + quand il a été invité à commenter la violence des chocs dans le rugby en revenant notamment sur ce qu’il s’est passé lors de Racing-Clermont dimanche dernier et la sortie sur K.O du jeune Samuel Ezeala, hors de danger depuis. Outre ce «fait de jeu» survenu le week-end dernier, l’ancien sélectionneur du XV de France (2007-2011) a pris de la hauteur dans son argumentaire en mettant en garde les dérives de son sport. Avec force et virulence, mais surtout à-propos.
«Cette violence est très marquée dans notre championnat, assure l’ancien patron des Bleus. On connait les raisons … Les enjeux, la densité. Le Top 14 est certes extrêmement spectaculaire avec du suspense, mais il génère une tension très forte. C’est un championnat marathon, qui est très long, sur un sport qui se veut très rapide et spectaculaire. Vraiment, je pense qu’il faudrait revenir en arrière.» Et Marc Lièvremont de pointer du doigt la formation, la course à l’armement des clubs professionnels avec en toile de fond, des jeunes joueurs restés sur le carreau. Une vraie mise en garde. Réaliste pour les uns, idéaliste pour d'autres.
"On s'est gaussé du football pendant des années et aujourd'hui on fait exactement la même chose avec les gamins (...) Il faut arrêter de vendre du rêve à des gamins"

«Il faut faire en sorte que les gamins soient plus connectés, qu’on arrête de leur vendre du rêve parce que ce professionnalisme c’est dur d’une certaine manière et il s’est décliné vers le plus bas niveau, prévient-il avec vigueur. On s'est gaussé du football pendant des années et aujourd'hui on fait exactement la même chose avec les gamins. A 11, 12 ans, on pille les écoles de rugby. Il y a 30 clubs pros en France et des gosses en centre de formation ont l’illusion de devenir joueur pro, au final, très peu le sont et derrière ils ont quitté leur région, ils sont déracinés … ça fait de la casse. On dépasse le cadre de la violence. Il faut dire que la carrière rugbystique est quelque chose de rare, d’exceptionnelle et ne pas vendre du rêve à des gamins. Même pour ceux qui réussissent, il faut que les garçons restent connectés, aillent moins à la musculation mais plus en cours.»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bijou47
Champion de france
Champion de france
avatar

Masculin
Nombre de messages : 2760
Age : 30
Date d'inscription : 15/05/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 13 Jan 2018 - 14:20

agenais en 44 a écrit:
Marc Lièvremont livre son ressenti.... Même pour ceux qui réussissent, il faut que les garçons restent connectés, aillent moins à la musculation mais plus en cours.»

C'est exactement ce qui sa fait à Agen.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Passetabechigue
Champion de france
Champion de france


Masculin
Nombre de messages : 1454
Age : 47
Date d'inscription : 28/11/2017

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 9 Fév 2018 - 11:46

https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/08/2738552-un-accord-historique-pour-l-integration-des-rugbymen-du-pacifique.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
amblards
Champion du monde
Champion du monde


Masculin
Nombre de messages : 5684
Age : 87
localisation : Ploeren (56)
Date d'inscription : 27/06/2005

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Ven 9 Fév 2018 - 12:21

Passetabechigue a écrit:
https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/08/2738552-un-accord-historique-pour-l-integration-des-rugbymen-du-pacifique.html

Beau pas en avant! les gamins de Pont du Casse et d'ailleurs ont intérèt à se tourner vers un autre sport, voila la porte un peu plus ouverte aux joueurs du Pacifique.
Et que je vais tout droit devant,avec de temps en temps de belles cravates ,les 8,11,14 en particulier réservés à ceux d'ailleurs.
Adieu un peu plus le rugby d'évitement cher à Passepau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 10 Fév 2018 - 7:30

"Grâce à cette coopération, Fidjiens, Tonguiens et Samoans bénéficieront également de services liés à la santé, à l’aide juridique ou encore à la formation et l’éducation. En échange Pacific Rugby Players doit aider Provale à mieux comprendre les attentes des joueurs du Pacifique ainsi que leur culture."

La mondialisation de nos échanges est en route, les identités sont secouées, les freins sont là, mais la roue avance. Ainsi va la vie et la vie de notre rugby. rien ne sert d'être frileux, de rester camper sur des positions de repli, de fermeture et cela même si notre rugby mérite d'être repensé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ovale47
Joue en top 14
Joue en top 14


Masculin
Nombre de messages : 1192
Age : 56
Date d'inscription : 09/04/2012

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 10 Fév 2018 - 10:53

ENQUÊTE FRANCEINFO. Stéroïdes, corticoïdes, cocaïne : quand les rugbymen chargent

https://www.francetvinfo.fr/sports/rugby/tournoi-des-six-nations/enquete-franceinfo-steroides-corticoides-cocaine-quand-les-rugbymen-chargent_2603114.html

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Passetabechigue
Champion de france
Champion de france


Masculin
Nombre de messages : 1454
Age : 47
Date d'inscription : 28/11/2017

MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    Sam 10 Fév 2018 - 12:20

excellent article ! merci

Citation :
Les compléments alimentaires "adultérés", c'est-à-dire trafiqués, inquiètent l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentaire, de l'environnement et du travail (Anses) qui a publié, en 2016, une alerte sur ces produits. "Certains ingrédients des compléments visant le développement musculaire ou la diminution de la masse grasse sont décrits dans la littérature scientifique comme causant des effets indésirables parfois graves, principalement cardiovasculaires, neuropsychiatriques, hépatiques et rénaux", ont écrit les scientifiques de l’agence qui ont relié certains cas de pathologies avec la consommation de ces produits.

ya pas un celebre ailier décédé jeune à cause de souci rénaux et cardiaque ?
quand on se rappelle sa morphologie jeune et après ...

Citation :
L’ancien directeur des contrôles de l’AFLD, Jean-Pierre Verdy, révèle qu’il y a eu dans cette affaire "une mauvaise collaboration entre les douanes et la gendarmerie ce qui a débouché sur un beau raté".

ha ha ha les fameux problemes de procedures ...  Rolling Eyes incompétences ? rivalité ? égo ? ou fantitude allant jusqu à couvrir ?

Citation :
"Après un match je me sentais fatigué, j’ai donc pris une dose de complément pour la première fois de ma vie. Trente minutes plus tard, je suis contrôlé. Un mois après, je reçois une lettre me disant que je suis positif à un stimulant interdit. J’ai été suspendu six mois. J’ai cru que le ciel me tombait sur la tête."

on a retrouvé la réincarnation de la chauve souris du sketch de Bigard  ! c'est ballot
il devrait jouer au loto, lui !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
agenais en 44
Joue en pro d2
Joue en pro d2


Masculin
Nombre de messages : 582
Age : 66
Date d'inscription : 15/08/2015

MessageSujet: CRI D’ALARME   Jeu 3 Mai 2018 - 13:23


Editorial du « Monde ». 03.05.2018
CRI D’ALARME
Le rugby, l’un des plus pratiqués du pays, est tombé sur la tête. Au niveau professionnel mais aussi amateur, le rugby compte ses blessés, en particulier les victimes de plus en plus nombreuses d’une commotion cérébrale. Le terme médical désigne un traumatisme crânien. En une décennie à peine, il a remplacé le diagnostic plus vague de « K.-O. ».
En France, le phénomène s’observe surtout chez les professionnels. Chaque saison du Top 14, le championnat de première division, offre l’occasion d’un nouveau bilan : l’édition 2016-2017 a enregistré 102 commotions cérébrales, presque deux fois plus que les 53 cas de la saison 2012-2013.
Les chiffres traduisent l’évolution d’un sport de contact en dangereuse mutation. Là où le rugby récompensait les passes à foison, les combinaisons inventives et les courses dans l’espace, il semble aujourd’hui produire l’inverse. Le réflexe est à l’affrontement frontal, kilos de muscles contre kilos de muscles, entre des joueurs façonnés au rythme de leurs séances de musculation. Des joueurs en voie de « robotisation », pour reprendre le mot de Daniel Herrero, l’ancien entraîneur de Toulon. La professionnalisation, depuis 1995, a transformé à la fois les corps et la façon de jouer à ce sport singulier. Désireux de marquer les esprits, certains médecins lancent un cri d’alarme et redoutent l’irréparable.

Sans caméras de télévision, la situation préoccupe aussi au niveau amateur, où l’encadrement médical est moindre. Les joueurs ont beau courir bien moins vite, plaquer bien moins fort, le risque existe. A plus forte raison pour ceux dont les gestes sont moins maîtrisés et qui auraient tendance, par mimétisme, à reproduire les séquences « vues à la télé ». Pour la seule saison 2016-2017, la Fédération française de rugby (FFR) a recensé 1 820 suspicions de commotion.
Impossible, pour l’heure, de connaître avec exactitude les séquelles de telles lésions. Une chose de sûre, cependant : la fédération, qui a communiqué, en mars, les préconisations de son « observatoire médical du rugby », a tout intérêt à prendre la question à bras-le-corps pour rassurer parents et enfants. En 2017, elle reconnaissait une perte de 16 500 licences d’une année à l’autre, sans établir les corréler avec le problème des commotions cérébrales.
De nouvelles règles fédérales ou internationales pourraient circonscrire le risque, réhabiliter la passe, la prise d’espace et d’initiative, plutôt que d’innombrables télescopages dans les « rucks », ces regroupements informels où se multiplient les collisions. Lors de la décennie précédente, des changements de réglementation ont déjà assaini la mêlée, et permis une baisse des blessures au rachis cervical.
Un changement semble aussi urgent si la FFR et la Ligue nationale de rugby, institution chargée du volet professionnel, veulent éviter une judiciarisation de la question – phénomène observé aux Etats-Unis dans le football américain, l’un des sports les plus populaires outre-Atlantique, mais aussi l’un des plus destructeurs. Le rugby est devenu professionnel. C’est un fait. Il ne doit pas oublier pour autant qu’il est un jeu, dont « le ballon est un hommage permanent à la fantaisie et au talent », naguère célébrés dans ces colonnes par Jean Lacouture.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.    

Revenir en haut Aller en bas
 
Vivre le rugby, le développer un top 14 délirant, violent.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le train du Rugby en Normandie
» Prière/invocation pour le rugby à Bordeaux
» Pour faire Vivre Votre Club... Et tout savoir sur le Vélo
» Faire du Rugby, alors qu'on en a jamais fait
» Rugby +

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum LE SUA VAINCRA :: **Forum de rugby du Sua** :: Questions diverses-
Sauter vers: